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Valentin Edward

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Another

Je n'sais pas encore où j'vais.

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Messages : 3
Date d'inscription : 25/03/2014

MessageSujet: Valentin Edward Dim 30 Mar - 14:27





Valentin Edward


Citation du personnage.
...


Carte d'identité.


Date et lieu de naissance: 13 novembre 1997
Appartenance: Jeunes
Particularité: Valentin fut surpris de découvrir qu'il pouvait influer sur le sommeil et la mémoire. Cela passe par la manipulation des souvenirs, des rêves ou cauchemars, la projection en leur sein, ou la lecture de ceux çi … Enfin, c'est tout ce qu'il a réussi à faire jusqu'à maintenant, et jamais intentionnellement.

Orientation sexuelle & avis sur la question de l'homosexualité et bisexualité.: Hétérosexuel. Il ne fut jamais attiré par un garçon, et selon lui, ce n'est pas près de changer. Il reste cependant très ouvert d'esprit et n'a rien de particulier contre les autres orientations sexuelles.

Description physique et mentale.


Personnalité: Solitaire et heureux de l’être. Valentin fut rejeté par les gens de son age dès l'école primaire. Sa pâleur surnaturelle causée par son albinisme faisait fuir ses camarades, qui le traiter de « fantôme » ou de « monstre ». Il a grandi dans le rejet, qui ne s'est pas atténué avec le temps. Très attiré par les lettres et la réflexion, il s'enferma dès qu'il sut lire et écrire dans les livres et le récit romancé. Les histoires qu'il lisait et qu'il écrivait furent ainsi l'unique refuge dans lequel il pouvait se confiner. Même les portes du sommeil lui demeuraient closes. Valentin est insomniaque, ce qui se traduit par de grands cernes sous ses yeux et une fatigue mentale quasi permanente. Il n'en reste cependant pas moins éveillé et vif, en perpétuel questionnement sur les questions existentielles, philosophant pour lui même.
D'un naturel timide, il ne va donc pas de lui même vers les autres. On peut aussi le qualifier de peureux. Il n'a pourtant jamais eu peur du noir : l'insomnie le laissait souvent dans les ombres les plus denses. Cependant, la moindre allusion à la violence physique le terrifie.
Physique: Valentin est maladivement pale. Ces lèvres sont d'un rose délavé, tels des pétales fanés. Lorsque il sourit, elles découvrent des dents blanches et bien alignées. Ces yeux sont d'un bleu terne et pale, rouges aux bords de ses pupilles. Ils sont soulignés de cernes contrastant avec sa peau blanchâtre. Ses traits sont doux mais marqués par l'anxiété et la fatigue.
Ses cheveux d'un brun très clair, blancs à la racine, lui arrive jusqu'à la nuque. Assez grand, d'environ un mètre soixante dix-neuf, à la silhouette élancée.
Pour ce qui est de ses vêtements, il est souvent vêtu d'un tee-shirt noir, ainsi que d'un jean de même couleur. Il revêt également un long manteau tout aussi noir. Une croix d'argent est passé autour de son cou, et plusieurs liens de cuir à son poignet gauche.

Opinions.


Avis sur la situation actuelle.: Étrange. Il n''avait auparavant aucune idée de ce qu'il allait devenir : il se contentait d'exister, tout simplement … Si il peut ainsi occuper ses journées et redonner à sa vie un peu de saveur, un autre goût que celui des cendres et du sang, il en serait ravi, bien qu'il ne connaisse rien de tel, et ne peut même pas l'imaginer.  
Idéologie: N'ayant aucun croyance dans une quelconque religion, il s'est longtemps interrogé sur la raison de ce qu'il l'entoure. Au terme de longues années de réflexion, il en a conclut que certaines choses peuvent dépasser la compréhension de l'Homme. Ainsi ne se pose t'il plus vraiment la question …

Histoire


Tout a commencé, pourrait on dire, au cours d'une pluvieuse nuit de novembre, en l'an 1997.  Cette nuit là, Valentin respirait pour la première fois.
Il grandit au sein d'une famille de classe sociale moyenne, et était fils unique. Alors qu'on pourrait supposer que ses parents lui prêtaient ainsi une grande attention, ce ne fut pourtant pas le cas. Dès qu'il eu l'age d'aller à l'école, sa différence causée par l'albinisme lui valut le rejet et l'abandon. A peine âgé de dix ans, il était sujet aux injures, aux moqueries, et aux coups. Lorsque ses parents découvrirent les marques et les bleus qui s'étalaient sur le corps de leur fils, ils contactèrent l'école. Les coups cessèrent, mais les insultes et le rejet n'en fut que plus fort. Ainsi Valentin s'enfermait il dans les livres, les écrits et ses pensées. Le silence ne tardait pas à devenir son principal mode de communication : il ne parlait qu'avec ses parents, et seulement quand il le jugeait nécessaire, bien qu'il ait un vocabulaire important. A l'age de douze ans, Valentin fut retiré de l'école, pour être placé dans une établissement spécialisé.
Son enfermement lui avait procuré une logique et une réflexion très développées pour son age, notamment sur la question de l'homme, de l'existence, de la vie, ou de la mort.  Cependant, même au sein de l'école, il s'abstenait de parler, et ne répondait à ses professeurs que par « oui », « non », ou des hochements de tête.
Il passa une majeure partie de son adolescence dans cet établissement. Les injures cessèrent peu à peu.
Lorsqu'il revint du centre ville un soir, après avoir été chercher quelques ouvrages, il faisait déjà nuit. Au sortir d'une rue, un groupe d'ados l'abordèrent. Ils devaient avoir son age, environ seize ans, dix sept tout au plus. Cependant, l'innocence avait depuis longtemps disparu de leurs regards. Lorsqu'ils l'entourèrent, Valentin cessa de marcher, mais garda la tête haute. De même, lorsque ils lui demandèrent de vider ses poches, il ne cilla pas. L'un d'eux s'avança jusqu'à lui : il le dépassait d'une tête. Il le regarda un moment avant de baisser la tête, serrant un peu plus fort ses affaires contre lui. Le jeune homme lui projeta un coup de boule magistral, qui laissait Valentin écroulé sur le pavé, à moitié conscient. Il les entendit juste dire, avant de sentir un contact glacé sous sa peau : « Tiens, avec ta gueule de drogué, tu vas adorer ! » . Il a sentit sa peau secouée de frissons, puis plus rien.
Derrière ses paupières closes, il voyait des taches lumineuses exploser telles des braises affolées. Il avait chaud, froid. Puis des images naquirent derrière ses paupières. Il était en proie à de nombreux frissons, et commençait à convulser. Lorsqu'il ouvrit les yeux, il ne se rappelait plus de ses rêves. Il lui restait simplement le sentiment d'avoir vécu une terreur intense, une épouvante indicible.
Il était allongé dans un lit d’hôpital. Il était fiévreux, et avait l'impression que sa tête allait exploser. Il tremblait. Sa vision fut floue plusieurs minutes, et sa gorge trop sèche pour qu'il puisse hurler.
Valentin jeta un regard à coté de lui. Un homme était allongé sur le lit voisin, endormit. Lorsque Valentin posa son regard sur lui, il eut un vertige. C'était comme si il devenait irrésistiblement attiré vers l'homme, comme si son esprit exprimait la volonté de sortir de son corps. Il eut un nouveau vertige, et autour de lui le décor changea.
Une ruelle plongé dans l'ombre se matérialisait autour de lui. Un lampadaire à la lumière vacillante projetait une raie de lumière perçant les ombres. Un homme se tenait au milieu de la rue, celui qui un instant plus tôt était sur le lit d’hôpital. Il se tourna vivement vers lui et lui cria : « Qui êtes vous ? Que faites vous ici ? » Valentin balbutia seulement : « Je ne sais pas … Je ne sais plus … ». L'homme resta un instant hébété avant de murmurer à son tour « je ne sais pas … je ne sais plus … ». Il le répétait sans cesse, le disant plus fort à chaque fois jusqu'à le hurler. La tête de Valentin bourdonnait, et une violente douleur attaquait son crane. A son tour il hurla : « Taisez vous , par pitié ! ». L'homme se tut. Il commença à se dissoudre, se transformant en cendres. Valentin hurla, longtemps, et le cri de l'homme s'élevait lui aussi.
Valentin ouvrit les yeux. L'homme près de lui n'y était plus. Il était affalé contre le mur de la chambre, les mains en sang, inerte. Sur le mur, en grandes lettres rouges, on pouvait lire « Je ne sais pas … Je ne sais plus … Ma mémoire … à disparue. ». Valentin restait abasourdi, les yeux grands ouverts. A l'instant, il aurait pu le garantir, l'homme vivait, près de lui. Maintenant il était mort, et son cri résonnait encore au creux de ses tympans. Lorsque la porte s'ouvrit quelques instants plus tard, un homme vêtu d'un costume noir émergea du couloir. Il jeta un coup d’œil au cadavre affalé contre la porte. Il sembla un instant perturbé, avant de hausser un sourcil. Il lut le message sur le mur. L'instant sembla durer une éternité. Puis il se tournait vers Valentin, et lui déclara.
« Fais ton sac. On y va.
-Qui  êtes vous ? Et où sont mes parents ?
-Ils vont bien, tu pourras les voir bientôt … En attendant, nous allons être en retard.  Tu vas aussi m'aider à mettre le corps sur le lit et à effacer le message sur le mur. Il ne faudrait pas que quelqu'un tombe la dessus.
-Mais … Il … Il est …
-Oui, il est mort. Et a l'avenir, il faudra que tu évites de fixer les gens en train de dormir. Je t'expliquerais quand on y sera.
-Où va t'on ? »
L'homme à sourit. « As tu déjà entendu parler de l'école Marie Jeanne ? »
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MessageSujet: Re: Valentin Edward Dim 30 Mar - 14:36

Pas de header pour le moment ... Pour l'instant, j'ai pas d'idée, désolé ^^
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Valentin Edward

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